Brian Martinez, étudiant de l’IPESAA, au festival de la BD d’Angoulême

festival bd angouleme

Brian Martinez, actuel étudiant en Cycle Professionnel Illustration Graphisme a participé au festival d’Angoulême pour son édition 2019 !

Retour sur les grands prix décernés !

En 2018, c’est l’auteur américain Richard Corben qui était le grand vainqueur de ce festival. Mais cette année, c’est la Japonaise Rumiko Takahashi qui a remporté le Grand Prix du Festival de la BD d’Angoulême.

Surnommée la “Princesse du manga” et auteure de Maison Ikkoku et Ranma 1/2, elle a remporté ce 46e Grand Prix !

C’est également une femme qui remporte le Fauve d’or de la 46e édition du Festival International de la Bande Dessinée : l’américaine Emil Ferris ! En effet, son roman graphique Moi, ce que j’aime, c’est les monstres, lui a valu la meilleure distinction ! C’est la 6e femme à recevoir ce prix depuis la création du festival en 1974.

Brian Martinez au festival d’Angoulême !

Brian Martinez, actuel étudiant en Cycle Professionnel Illustration Graphisme, nous raconte son expérience au festival de la bande dessinée d’Angoulême et son ressenti d’étudiant en 3e année de formation qui souhaite vivre de la bande dessinée plus tard.

J’ai réussi à me rendre à ce festival par mes propres moyens en contactant une maison d’édition montpelliéraine (Six pieds sous terre), que je savais présente sur le lieu du festival, pour faire une sorte de “contrat” avec eux.

Ils m’ont emmené là-bas et hébergé pendant toute la durée du festival en échange d’un travail d’exposant sur le stand 3 heures par jour pour aider à la vente des livres.

Ils m’ont énormément appris sur l’envers du décor et la difficulté pour un auteur de vivre de la BD. J’ai pu découvrir de nombreux rouages et le côté beaucoup plus “business” de ce métier : comment marchent les droits d’auteur, quel pourcentage peut toucher un auteur sur ses BD à l’année, comment ils choisissent avec qui ils vont travailler, etc.

Un métier intrinsèque à celui d’auteur qui permet d’être moins naïf et de prendre du recul sur certaines actions, situations et donc qui est très important à comprendre !

A côté de ces moments derrière le stand, il me restait 6 heures de libre par jour pour participer aux expositions, rencontrer tout un tas d’auteurs en dédicace, leur poser mes questions et leur parler de mes peurs par rapport à ce milieu qu’on dit “extrêmement” bouché.

J’ai eu l’occasion de montrer mon book BD à de nombreuses maisons pour afin de les démarcher sur de possibles projets futurs.

En conclusion, Brian a appris de nombreux rouages du milieu de la bande dessinée.

J’ai appris et vu de mes yeux le nombre de bande dessinées qui peuvent sortir chaque année et qui rend ce métier déroutant et parfois effrayant, mais je retiens surtout à quel point je veux m’accrocher, je retiens les auteurs que j’estime et qui me disent de continuer, de me donner à 300% dans ce boulot et de ne rien lâcher. Je repars donc reboosté à bloc pour mon projet de fin d’année qui sera une BD. C’est une expérience qui me change vraiment d’état d’esprit, qui m’a rendu plus mature et qui reste fabuleuse humainement parlant !

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